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Au Québec, la formation en milieu de travail porte ses fruits, révèle un nouveau rapport

Le 4 mars 2008, Montréal – Aujourd’hui, un nouveau rapport qui examine la loi historique québécoise sur la formation en milieu de travail, plus familièrement connue comme la « loi du 1 % », révèle l’importante incidence de cette loi sur la façon dont les entreprises québécoises organisent la formation et la mettent à la disposition de leurs employés.

Ressources associées au rapport

Le rapport intitulé La formation en entreprise au Québec : Un portrait constitue la toute première initiative visant à fournir un survol de l’évolution du système de formation québécois depuis l’implantation de cette loi fondamentale, il y a une dizaine d’années. « Le CCA reconnaît que ceci est l’un des enjeux les plus importants en matière d’apprentissage pour le Québec et le Canada estime Paul Cappon, président-directeur général du Conseil canadien sur l’apprentissage »
 
Rédigé par Paul Bélanger et Magali Robitaille, de l’Université du Québec à Montréal, à la demande du Centre du savoir sur l’apprentissage et le milieu de travail du Conseil canadien sur l’apprentissage, ce rapport brosse un portrait complet des nombreuses façons dont cette loi et ses dispositions ont changé la prestation de la formation au Québec.

Le rapport arrive à quatre conclusions clés :

  • Des comparaisons avec les autres provinces canadiennes ne peuvent être établies puisque ce type d’information n’existe pas ailleurs. Le rapport souligne l’urgence des problèmes qui surgissent parce qu’il est impossible de faire de telles comparaisons en matière d’apprentissage et de formation offertes aux adultes dans les entreprises du Canada ainsi que sur les politiques réglementaires et les pratiques qui orientent son développement.
  • La loi a eu un effet important sur le mode d’organisation et de prestation de la formation en milieu de travail partout dans la province, si bien qu’aujourd’hui, un plus grand nombre d’entreprises planifient et mettent activement en œuvre des programmes de formation destinés à leurs employés.
  • Les améliorations observées semblent avoir contribué à accroître la participation à la formation en milieu de travail au Québec. Entre 1997 et 2002, le taux de participation est passé de 21 % à 33 %, ce qui représente une hausse remarquable.
  • Les employeurs, les gouvernements, les syndicats et les associations communautaires concertent leurs efforts et mettent de l’avant des mesures de promotion de la formation et de l’apprentissage chez les adultes.

Le rapport fournit la preuve distincte que cette loi unique a eu, et continue d’avoir, des effets positifs tangibles sur l’état de la formation en milieu de travail au Québec. La loi semble remplir nombre des promesses faites lors de sa promulgation, il y a plus de 10 ans.

Première en son genre en Amérique du Nord, la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre, communément appelée la « loi du 1 % », impose à tout employeur qui investit moins de 1 % de sa masse salariale dans la formation de verser un montant équivalent à ce 1 % dans un fonds public cogéré destiné à financer les projets de formation en milieu de travail au sein de la province.

« Le gouvernement, les entreprises et les syndicats peuvent être fiers des résultats relevés dans ce rapport, estime Paul Cappon,. Les programmes de formation en milieu de travail fiables et de qualité font partie intégrante du développement et du maintien des compétences de la main-d’œuvre dont le Canada a besoin au XXIe siècle, dans le contexte d’une économie du savoir où tout évolue rapidement. »
 

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Le Conseil canadien sur l’apprentissage est un organisme indépendant à but non lucratif financé en vertu d’une entente avec Ressources humaines et Développement social Canada. Il a pour mission de favoriser et de soutenir la prise de décisions fondées sur des éléments objectifs en ce qui concerne l’apprentissage à tous les stades de la vie, depuis la petite enfance jusqu’au troisième âge.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Kelly Ouimet
Spécialiste principale des communications
Conseil canadien sur l’apprentissage
613 786 3230, poste 242

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