Lessons in Learning

L’approche Learning City : optimiser le bien-être économique et social grâce à l’apprentissage tout au long de la vie pour tous

15 novembre 2007

Les villes exercent un puissant attrait sur les Canadiens et les immigrants, qui sont plus nombreux que jamais à s’y installer (voir la figure 1)[1]. L’accroissement de la population des centres urbains, où vivent 80 % des Canadiens[2], témoigne des possibilités économiques, culturelles et d’éducation offertes par les villes. Véritables carrefours de personnes, d’idées et de capitaux, les villes sont les moteurs de l’innovation, du savoir et de la prospérité nationale[3]. Les villes canadiennes sont toutefois confrontées à de grands enjeux comme les inégalités de revenu, l’intégration des nouveaux arrivants, le maintien de la cohésion sociale et l’engagement civique.

Figure 1 : Proportion de la population canadienne vivant en région urbaine

 

Source : Statistique Canada, recensements de la population, 1901 à 2006.

Les disparités économiques s’accentuent au Canada. En 1984, les familles situées entre le 1er et le 10e rang centile de revenu possédaient 52 % de l’avoir des ménages canadiens. En 2005, ce pourcentage s’élevait à 58 %[4].

Ces disparités sont particulièrement marquées dans les villes. Ainsi, parmi toutes les familles canadiennes vivant en milieu urbain, les 30 % les mieux nantis ont connu une hausse de revenu entre 1990 et 2000, tandis que les autres ont vu leur revenu stagner ou diminuer au cours de la même période[5]. Le fossé se creuse également entre les groupes vulnérables et la population en général. Par exemple, dans les villes qui attirent un grand nombre d’immigrants (comme Toronto ou Vancouver), le revenu des nouveaux arrivants a subi une baisse pendant les années 1990. La plupart des Autochtones vivant en milieu urbain ont également connu une diminution de revenu au cours de cette même décennie[6]. Ces inégalités empêchent un grand nombre de personnes de participer pleinement à la vie de leur communauté[7], ce qui nuit à la cohésion sociale et à la qualité de vie en général[8].

La polarisation de la richesse, et la fracture sociale qu’elle provoque, est un phénomène généralisé à l’échelle mondiale. Pour remédier à la situation, beaucoup de villes européennes et australiennes de tailles variées ont pris des mesures afin de devenir des cités de l’apprentissage où l’apprentissage tout au long de la vie sert explicitement de principe d’organisation et d’objectif socioculturel pour créer un milieu urbain plus sécuritaire, plus sain, plus inclusif, plus scolarisé et plus créatif[9].

L’approche Learning City (« cité de l’apprentissage ») offre un moyen de gérer les possibilités et les défis qui se présentent aux villes modernes. Mise en œuvre pour la première fois en Europe et en Australie, cette stratégie reconnaît qu’un bien-être social et économique optimal est indissociable des conditions qui favorisent l’apprentissage tout au long de la vie pour tous.

Comme elles partagent une vision multidimensionnelle et englobante de l’apprentissage, les cités de l’apprentissage créent par divers moyens des rapprochements entre les personnes et le savoir afin de renforcer le tissu socio-économique de la communauté[10]. Les cités de l’apprentissage qui ont vu le jour en Europe et en Australie adhèrent à un certain nombre de principes communs :

  • l’apprentissage est une responsabilité à la fois individuelle et collective;
  • l’harmonie sociale et la prospérité économique sont des objectifs primordiaux des projets d’apprentissage collectif qui profiteront aux citadins;
  • l’apprentissage est défini en termes généraux et fait appel à une grande variété de partenaires offrant des possibilités d’apprentissage structuré et non structuré;
  • l’innovation fait partie intégrante de l’apprentissage;
  • les projets d’apprentissage sont élaborés et mis en œuvre à la suite de consultations auprès de la population, des groupes communautaires, des établissements d’enseignement, des syndicats, des organismes culturels, des groupes de pression et des employeurs;
  • les possibilités d’apprentissage doivent être facilement accessibles et ne doivent pas être entravées par des contraintes financières ou par le niveau de scolarité;
  • l’apprentissage doit être inclusif et respecter la diversité;
  • les projets d’apprentissage peuvent être soumis à une évaluation[11].

Nichée au creux des monts boisés de la vallée de la rivière Saale, au cœur de l’Allemagne, la ville d’Iéna est un exemple à suivre en matière d’application de l’approche Learning City[12]. Après la chute du mur de Berlin en 1989, l’économie d’Iéna s’est effondrée lorsque le principal employeur de cette ville de 100 000 habitants, une succursale du fabricant de lunettes Carl Zeiss, a licencié 90 % de ses employés[13].

Pour traverser ces temps économiques difficiles, Iéna a adopté une variété de stratégies d’apprentissage tout au long de la vie. Elle a d’abord évalué ses ressources, une main-d’œuvre scolarisée et compétente riche d’une tradition d’excellence intellectuelle et technique, et les a utilisées pour se bâtir un avenir meilleur. Iéna est devenue au milieu du xixe siècle un centre d’optique et de technologie grâce à une collaboration entre Carl Zeiss, un pionnier de la mécanique de précision et de l’optique, Otto Schott, un chimiste spécialiste du verre, et Ernst Abbe, un physicien, qui a donné lieu à une série de découvertes scientifiques et techniques majeures et permis la création d’entreprises de fabrication de produits issus de ces innovations technologiques. Les entreprises fondées par ces trois scientifiques ont existé, sous une forme ou une autre, pendant plus de 150 ans.

En misant sur l’abondance de talent parmi la population d’Iéna (près du tiers des habitants sont titulaires d’un grade universitaire, ce qui représente la proportion la plus élevée d’Allemagne[14]), des politiciens, des employeurs et des membres de la communauté ont voulu revitaliser la ville pour en faire le « carrefour du savoir » allemand[15]. Ils ont notamment investi dans l’infrastructure en créant, par exemple, de nouveaux instituts de recherche comme le Max Planck Institute of Economics (1993), le Max Planck Institute of Biogeochemistry (1997) et le Leibniz Institute for Age Research (1999). Convaincue que la concentration de talent scientifique entraînerait la création d’entreprises dérivées, Iéna a construit un parc d’innovation technologique où sont aujourd’hui établies 60 entreprises de haute technologie et de biotechnologie[16].

Les entreprises et l’administration municipale d’Iéna ont uni leurs efforts pour adopter des stratégies visant à revitaliser l’économie locale. Un centre commercial et le nouveau campus de l’Université Friedrich Schiller ont été érigés sur le terrain autrefois occupé par l’usine Carl Zeiss au centre de la ville. Parallèlement, le successeur de Zeiss, Jenoptik, a rappelé les employés licenciés. Ceux-ci ont su mettre à profit les installations de la société pour explorer de nouvelles idées qui ont donné naissance à bon nombre d’entreprises[17]. Grâce à ces initiatives et à d’autres encore, Iéna a reçu le titre d’emplacement commercial le plus prometteur dans le cadre d’une étude menée en 2004[18].

L’éducation préscolaire, primaire et secondaire est également devenue une priorité collective. Lorsque des contraintes financières ont menacé l’existence de programmes préscolaires, des enseignants ont accepté de travailler à temps partiel pour les maintenir. Dans le respect d’une tradition d’enseignement libéral et novateur établie il y a plusieurs siècles par l’Université Friedrich Schiller, la ville offre une vaste gamme d’options d’éducation aux enfants, dont la méthode Montessori, des programmes axés sur les langues et les sports, ainsi que des écoles alternatives, les « Jenaplan »[19].

La récente transformation d’Iéna en « Silicon Valley de la Saale » a été rendue possible grâce aux efforts des citoyens, mais également grâce à des investissements publics et privés de deux milliards de dollars. Ainsi, 500 millions de dollars en fonds privés ont servi à financer la revitalisation du centre-ville, tandis que Jenoptik a reçu une subvention publique de 1,5 milliard de dollars[20].

Le mouvement Learning City se développe peu à peu au Canada. En 2003, Victoria s’est fixé pour but d’être reconnue, d’ici 2020, comme une « communauté de premier plan axée sur l’apprentissage ». Pour y parvenir, elle a adopté une série d’objectifs visant à transformer le centre de la ville en carrefour d’apprentissage d’ici la date butoir. En voici quelques-uns :

  • offrir un apprentissage de qualité pour les enfants d’âge préscolaire, des travailleurs et des résidants du centre-ville;
  • élaborer des plans d’apprentissage individuels pour au moins la moitié des travailleurs du centre-ville;
  • faire en sorte qu’au moins la moitié des résidants âgés du centre-ville fréquentent les collèges;
  • multiplier les initiatives intersectorielles liées à l’art et à l’apprentissage;
  • doubler le nombre de séjours touristiques d’apprentissage[21].

En juin 2006, Vancouver s’est autoproclamée « cité de l’apprentissage »[22] et a embrassé les principes d’accès équitable aux possibilités d’apprentissage, d’inclusivité et de collaboration, qu’elle considère comme des conditions essentielles à la prospérité et au bien-être collectif. Dans le document Guiding Principles: Competitive Business Climate, Vancouver souligne que l’initiative Learning City fait partie intégrante d’un climat des affaires sain[23]. Par ailleurs, la proclamation de la ville en tant que cité de l’apprentissage indique notamment que :

Des villes du monde entier utilisent l’apprentissage tout au long de la vie comme cadre pour tirer parti des occasions et relever les défis des économies et des sociétés de plus en plus axées sur le savoir et, ce faisant, renforcent les conditions sociales qui favorisent la littératie et l’apprentissage tout au long de la vie [...]. Il en résulte des parents qui remplissent plus efficacement leur rôle, des membres de famile, des citoyens actifs, des consommateurs sensibilisés à l’environnement et des travailleurs productifs.

Pour rehausser sa renommée internationale, Vancouver, qui est reconnue comme l’un des meilleurs milieux de vie au monde, doit garantir un accès à l’apprentissage tout au long de la vie [...] et reconnaître l’apport des Autochtones, des groupes ethniques et des communautés d’immigrants à l’apprentissage tout en soutenant leur riche culture d’apprentissage.

Par la collaboration et des partenariats, Vancouver a élaboré une stratégie d’apprentissage tout au long de la vie [...] qui s’appuie sur les capacités des citadins, des groupes et des organismes vancouvérois [...] et s’attaque aux obstacles et aux lacunes qui nuisent à l’apprentissage[24].

Les efforts déployés par Vancouver dans l’espoir de devenir une « cité de l’apprentissage » s’appuient sur une ambitieuse stratégie d’apprentissage tout au long de la vie[25]. Le document Lifelong Learning Strategy est le fruit d’une collaboration entre divers organismes issus de la société civile, du milieu de l’éducation et de la communauté. La population a également eu voix au chapitre dans l’élaboration de la stratégie par la tenue de groupes de discussion et de rencontres publiques. Les retombées de la stratégie, qui visent à améliorer le « triple résultat net », social, économique et environnemental[26], de la ville, incluent :

  • un meilleur accès aux occasions d’apprentissage pour les membres de la communauté et les groupes à risque, défavorisés et marginalisés;
  • une augmentation des taux d’inscription et d’obtention du diplôme à tous les niveaux scolaires;
  • une augmentation des taux de littératie et de numératie;
  • un accès accru aux technologies d’apprentissage et une meilleure utilisation de celles-ci;
  • une participation citoyenne accrue et une plus grande inclusion sociale;
  • une reconnaissance et un soutien accrus des communautés autochtones et ethniques et de leur riche culture d’apprentissage;
  • une meilleure collaboration entre les éducateurs et les formateurs par la création d’un système entièrement intégré;
  • un renforcement des partenariats entre les entreprises, les syndicats et le milieu de l’éducation[27].

Leçons d'apprentissage : L’avenir des cités de l’apprentissage

Les villes qui choisissent d’élaborer leurs propres stratégies pour favoriser l’apprentissage tout au long de la vie peuvent profiter des leçons tirées par d’autres communautés. Des chercheurs ont en effet défini trois domaines qui méritent une attention particulière dans la création des conditions optimales de réussite d’une nouvelle cité de l’apprentissage[28] :

  1. Les partenariats : il est essentiel d’établir de véritables partenariats entre tous les secteurs (société civile, économie, éducation, secteur public et secteur bénévole) et de mobiliser leurs ressources communes;
  2. La participation : pour atteindre ses objectifs, une cité de l’apprentissage doit mettre en place des conditions favorables à la participation des citoyens à l’apprentissage tout au long de la vie, mais elle doit auparavant veiller à ce que ces mêmes citoyens prennent part au processus d’élaboration des politiques relatives à l’apprentissage;
  3. Le rendement : les cités de l’apprentissage doivent apprendre à évaluer leurs progrès, à documenter les bonnes pratiques et à mesurer les retombées de leurs projets.

Le concept des cités de l’apprentissage connaît un grand succès si l’on en juge par sa popularité et la réception favorable qu’on lui accorde : en 2005, plus de 300 villes et villages s’étaient dotés de stratégies d’apprentissage[29]. Il est toutefois très difficile de mesurer et de documenter les effets de l’approche. Dans certains cas, des indicateurs clairs de réussite ressortent. Par exemple, l’initiative Learning Towns de Hume, en Australie, a entraîné une hausse de 50 % du taux de fréquentation des bibliothèques et du nombre d’abonnements à celles-ci[30]. À Birmingham, au Royaume-Uni, la participation parentale aux activités scolaires a grimpé de 25 %, tandis que la proportion d’élèves de 11 ans possédant un bon niveau de compétences a connu une hausse spectaculaire, passant de 30 à 70 %, et que le nombre d’adultes qui accusaient des lacunes sur le plan des connaissances élémentaires a reculé de 25 %[31].

Bien qu’il s’agisse d’indicateurs des plus prometteurs, les cités de l’apprentissage ont une portée beaucoup plus grande, car elles favorisent l’établissement de conditions qui permettent à tous les citoyens de participer à l’apprentissage tout au long de la vie et d’améliorer le « résultat net » de leur ville sur le plan économique, environnemental et social[32]. Les retombées sur ce plan sont autrement plus difficiles à mesurer, mais il est désormais possible d’évaluer les progrès d’une ville vers l’atteinte de ses objectifs en matière d’apprentissage tout au long de la vie grâce à l’Indice composite de l’apprentissage (ICA).

L’ICA repose sur quatre dimensions de l’apprentissage[33] :

  • apprendre à savoir : acquisition des compétences et des connaissances nécessaires pour fonctionner dans la vie, comme la littératie, la numératie, la réflexion critique et les connaissances générales;
  • apprendre à faire : acquisition de compétences pratiques souvent utilisées en milieu de travail, comme dans le cadre d’une formation en informatique ou d’un stage;
  • apprendre à vivre ensemble : acquisition des valeurs de respect et de souci d’autrui, développement de compétences interpersonnelles et sociales et appréciation de la diversité;
  • apprendre à être : développement des aspects intellectuel, physique et spirituel de son être[34].

Les indicateurs de l’apprentissage qui composent l’ICA correspondent rarement en tous points avec les objectifs d’apprentissage tout au long de la vie propres à une ville en particulier, mais représentent tout de même une mesure valable des progrès généraux vers leur réalisation. À Vancouver, par exemple, les progrès en vue d’augmenter les taux d’inscriptions à tous les niveaux scolaires, d’améliorer l’apprentissage chez les groupes marginalisés, de hausser les taux d’obtention du diplôme et d’améliorer le taux de littératie peuvent être évalués grâce aux indicateurs apprendre à savoir. Dans le même ordre d’idées, apprendre à faire couvre l’acquisition de compétences utiles sur le plan professionnel. Cet indicateur est associé aux efforts de Vancouver visant à resserrer les liens entre les entreprises, les syndicats et le milieu de l’éducation ainsi qu’à améliorer l’accès aux technologies d’apprentissage.

monICA : Le simulation de l'Indice composite de l'apprentissage

Le simulateur de l'ICA est un outil permettant de changer les résultats pour une ville dans 10 domaines d'apprentissage, puis de constater l'effet produit sur le résultat global du pilier et sur la note de l'ICA, ainsi que sur la communauté.

Faites l'essai du simulateur de l'ICA

La réussite économique de villes comme Iéna est un signe prometteur pour d’autres villes qui envisagent de mettre en application l’approche Learning City. Néanmoins, un certain nombre de questions de recherche restent encore sans réponse. Dans leurs efforts visant à concrétiser les avantages de l’apprentissage tout au long de la vie pour tous, les cités de l’apprentissage devront trouver des façons de se pencher sur ces questions :

  • Quels types de projets sont les plus susceptibles de favoriser l’apprentissage tout au long de la vie parmi la population?
  • Comment les personnes marginalisées peuvent-elles participer à la culture de l’apprentissage?
  • Comment répartir les ressources pour obtenir un maximum de résultats?
  • Qui devrait financer les initiatives mises de l’avant : le secteur privé, les organismes communautaires, les citoyens ou les trois niveaux de gouvernement?
  • Qui doit rendre des comptes pour les gains ou les pertes enregistrés en matière d’apprentissage tout au long de la vie?
  • Étant donné le large éventail d’objectifs que se fixent les cités de l’apprentissage, comment établir un ordre de priorité?
  • Quelle est la relation entre les objectifs des cités de l’apprentissage et le développement de l’infrastructure (construction d’écoles, acquisitions technologiques, établissement de centres de développement des jeunes enfants, etc.)?

Bien que le concept des cités de l’apprentissage semble en mesure d’aider les villes à s’attaquer aux enjeux auxquels sont confrontés les centres urbains, un autre défi reste à relever : susciter et maintenir la participation des citoyens, d’une part, et documenter et suivre les progrès réalisés, d’autre part.

References

[1] Statistique Canada. Population urbaine et rurale, par province et territoire. Consulté le 15 juillet 2007.

[2] Statistique Canada. Population urbaine et rurale, par province et territoire. Consulté le 15 juillet 2007.

[3] Bradford, N. Whither the federal urban agenda? A new deal in transition, rapport de recherche F/65, Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques, 2007.

[4] Morissette, R. et X. Zhang. « Inégalité de la richesse : second regard », L’emploi et le revenu en perspective, vol. 7, no 12, 2006, Statistique Canada, no au catalogue 75-001-XIF.

[5] Fédération canadienne des municipalités. La qualité de vie dans les municipalités canadiennes : Revenus, logement et nécessités de la vie, rapport thématique no 1, 2004.

[6] Fédération canadienne des municipalités. La qualité de vie dans les municipalités canadiennes : Revenus, logement et nécessités de la vie, rapport thématique no 1, 2004.

[7] Fédération canadienne des municipalités. L’écart croissant de revenu : un fossé qui se creuse.

[8] Getler, M. « Urban economy and society in Canada: Flows of people, capital and ideas », ISUMA : Revue canadienne de recherche sur les politiques, vol. 2, no 3 (automne), p. 127.

[9] Faris, R. Learning Cities: Lessons Learned, rapport produit dans le cadre de l’initiative Learning City de Vancouver, 2006.

[10] Doukas, C. « Learning Cities/Region in the framework of lifelong learning », tiré de C. Medel-Añonuevo (éd.). Integrating Lifelong Learning Perspectives, UNESCO, UIE, 2002, p. 281-288. Consulté le 16 juillet 2007.

[11] Larsen, K. « Learning cities: The new recipe in regional development », L’Observateur OCDE, août 1999, p. 73-75. Voir également Doukas, C. « Learning Cities/Region in the framework of lifelong learning », tiré de Integrating Lifelong Learning Perspectives, C. Medel-Añonuevo (éd.), UNESCO, UIE, 2002, p. 281-288. Consulté le 16 juillet 2007; Charte des villes éducatrices, Barcelone, 2004, consulté le 14 juillet 2007; Characteristics of Learning Cities, Learning Cities Network, consulté le 14 juillet 2007.

[12] Larsen, K. « Learning cities: The new recipe in regional development », L’Observateur OCDE, août 1999, p. 73-75.

[13] Anon. « Reincarnation Valley », The Economist, 2 novembre 2006, vol. 378, no 8464, section spéciale, p. 14-15.

[14] Anon. « Reincarnation Valley », The Economist, 2 novembre 2006, vol. 378, no 8464, section spéciale, p. 14-15.

[15] Site Web de la ville d’Iéna. Consulté le 16 juillet 2007.

[16]Anon. « Reincarnation Valley », The Economist, 2 novembre 2006, vol. 378, no 8464, section spéciale, p. 14-15.

[17] Anon. « Reincarnation Valley », The Economist, 2 novembre 2006, vol. 378, no 8464, section spéciale, p. 14-15.

[18] Anon. « Reincarnation Valley », The Economist, 2 novembre 2006, vol. 378, no 8464, section spéciale, p. 14-15.

[19] Anon. « Reincarnation Valley », The Economist, 2 novembre 2006, vol. 378, no 8464, section spéciale, p. 14-15.

[20] Wallace, C. P., et R. Wosnitza. « A tale of two cities », Time Europe, 10 septembre 2000, vol. 156, no 15, p. 42.

[21] Faris, R. Learning Cities: Lessons Learned, rapport produit dans le cadre de l’initiative Learning City de Vancouver, 2006.

[23] Ville de Vancouver, Guiding Principles: Economic Development in the City of Vancouver, juin 2006, p. 1. Consulté le 15 juillet 2007.

[24] Ville de Vancouver, Learning City Proclamation, proclamation adoptée le 13 juin 2006. Consulté le 17 juillet 2007.

[25] Lifelong Learning Strategy for the City of Vancouver, initiative Learning City de Vancouver, 2006.

[26] Lifelong Learning Strategy for the City of Vancouver, initiative Learning City de Vancouver, p. 2, 2006.

[27] Lifelong Learning Strategy for the City of Vancouver, initiative Learning City de Vancouver, p.2, 2006.

[28] Faris, R. Learning Cities: A Survey of Global and Canadian Development, rapport présenté le 18 octobre 2007 à Vancouver, en Colombie-Britannique.

[29] Faris, R. Learning Cities: Lessons Learned, rapport produit dans le cadre de l’initiative Learning City de Vancouver, 2006.

[30] Faris, R. Learning Cities: A Survey of Global and Canadian Development, rapport présenté le 18 octobre 2007 à Vancouver, en Colombie-Britannique.

[31] Faris, R. Learning Cities: Lessons Learned, rapport produit dans le cadre de l’initiative Learning City de Vancouver, 2006.

[ [32] Faris, R. Lifelong Learning, Social Capital and Place Management in Learning Communities and Regions: a Rubic’s Cube or a Kaleidoscope?, Observatory PASCAL: Place Management, Social Capital and Learning Regions, document de recherche de la série Hot Topics, août 2004.

[33] Le concept de l’apprentissage tout au long de la vie selon le CCA se fonde sur la conceptualisation de la Commission internationale sur l’éducation et l’apprentissage pour le xxie siècle de l’UNESCO. Voir à ce sujet J. Delors. « Former les acteurs du futur », Le Courrier de l’UNESCO, avril 1996, no 4, p. 6.

[34] Au sujet de l’ICA. Consulté le 14 juillet 2007.

Parents are vitally important throughout a child’s life—as sources of love and security, as teachers and as role models—but they are particularly important in the earliest years.

En plus d’apporter à l’enfant affection et sécurité, les parents participent à son apprentissage et font pour lui office de modèles comportementaux. Ils jouent donc un rôle essentiel auprès de l’enfant, particulièrement durant ses jeunes années.