Lessons in Learning

Répondre à la demande de personnel qualifié dans le secteur de l’environnement au Canada

L’intérêt croissant à l’égard des enjeux environnementaux a stimulé le secteur de l’environnement au Canada, créant ainsi de nouvelles possibilités de carrière dans ce domaine. La demande de personnel qualifié dans le secteur de l’environnement augmente plus rapidement que le nombre de candidats qualifiés. Stimuler l’intérêt des jeunes pour l’environnement au moment où ils font leur premier choix de carrière constitue la solution clé pour hausser le nombre de diplômés des programmes environnementaux.

Offre et demande de main-d’œuvre dans le secteur de l’environnement

Le secteur de l’environnement comprend divers emplois qui visent à « gérer le développement durable de l’environnement, le mesurer et le promouvoir »[1]. Les activités afférentes comprennent la surveillance et la gouvernance, la conception et l’approvisionnement de produits et de services environnementaux ainsi que la diffusion de renseignements sur l’environnement.

Les carrières en environnement touchent une grande diversité de secteurs. En voici quelques exemples :
  • Agronome
  • Botaniste
  • Agent de conservation
  • Exploitant d’entreprise écotouristique
  • Écologue
  • Analyste, chimiste, économiste, épidémiologiste ou spécialiste de l’environnement, formateur, ingénieur ou urbaniste en environnement ou avocat spécialisé en droit de l’environnement
  • Expert-forestier
  • Géographe
  • Géologue
  • Architecte-paysagiste
  • Météorologue
  • Océanographe
  • Interprète de parc
  • Ingénieur pétrolier
  • Technicien de la lutte contre la pollution
  • Analyste des politiques
  • Chercheur
  • Biologiste en restauration
  • Toxicologue

ECO Canada, une organisation œuvrant dans la recherche, la formation et la certification en matière de carrières en environnement, estime que 530 414 personnes occupaient un emploi dans le secteur de l’environnement en 2006[2]. On prévoit une hausse de 8,1 % de la demande de personnel en environnement, ce qui totaliserait plus de 570 000 employés en 2011[3]. Tandis que la demande de professionnels hautement qualifiés dans le secteur de l’environnement est en hausse, le nombre de diplômés de programmes d’études postsecondaires en environnement a diminué au cours des dernières années. Le nombre de diplômés de programmes d’études postsecondaires dans les secteurs environnementaux a connu une baisse de 9 % de 1999 à 2005, tandis que le nombre total de diplômés universitaires a augmenté de 24 % au Canada[4]. On s’attend à ce que le faible nombre d’inscriptions et de diplômés entraîne des pénuries de main-d’œuvre dans le secteur de l’environnement. Ainsi, on estime que 3 195 postes à pourvoir demeureront vacants cette année dans le domaine de la météorologie seulement[5].

Le secteur de la météorologie est très vaste et comprend les domaines de spécialisation suivants :

Agrométéorologie, météorologie forestière, météorologie opérationnelle, chimie de l’atmosphère, météorologie judiciaire, météorologie routière, qualité de l’air, hydrométéorologie, énergie solaire, biométéorologie, appareillage météorologique, formation en météorologie, couche limite, observation météorologique, modification du temps, diffusion de renseignements météorologiques, météorologie maritime, énergie éolienne, climatologie et prestation de services météorologiques[6].


Facteurs qui influencent le choix de carrière des jeunes

Afin de comprendre pourquoi les jeunes choisissent ou non de s’inscrire à un programme d’études postsecondaires en environnement, il est important de connaître les facteurs qui influent sur leur premier choix de carrière.

De nombreux facteurs motivent les choix de carrière des jeunes. Les recherches indiquent que l’on peut regrouper ces facteurs en huit catégories : les socialisateurs, les capacités et l’image de soi, les expériences de travail, les facteurs liés à l’emploi, l’accessibilité des renseignements sur les carrières, les influences socio-culturelles, les facteurs démographiques ainsi que les valeurs et l’identité[7].

Les socialisateurs font référence aux parents, à la famille, aux enseignants, conseillers, pairs, amis et autres modèles à suivre qui ont une incidence sur les choix de carrière des adolescents. Les socialisateurs peuvent influencer les décisions des jeunes de diverses façons. Plus précisément, les choix peuvent être orientés par le niveau d’éducation, la profession et l’expérience de travail des parents, le soutien de la famille et des pairs, le degré d’implication des parents dans le processus de choix de carrière, les stéréotypes et les perspectives des parents à propos de certaines carrières, les choix de carrière des amis, les suggestions et le soutien des enseignants et des conseillers ainsi que les modèles à suivre dans la famille, à l’école ou dans la communauté[8], [9], [10], [11], [12], [13]. Même si l’école peut jouer un rôle important, des études donnent à penser que les étudiants sont plus portés à consulter leurs parents et leurs amis que leurs enseignants en ce qui concerne les choix de carrière[14], [15].

Les capacités des étudiants et leur image de soi ont également une incidence sur leur choix de carrière. Plus précisément, les choix de carrière des étudiants sont influencés par leur propre opinion de leurs compétences et de leurs capacités, leur perception des obstacles, leurs attentes en matière de débouchés, leurs intérêts, leurs résultats scolaires et leur motivation[16], [17].

Les expériences de travail peuvent influer sur les choix de carrière. Les jeunes qui participent à des programmes d’orientation professionnelle et d’expérience de travail acquièrent des compétences professionnelles et une meilleure compréhension des parcours et des processus de choix de carrière[18], [19]. Par exemple, les étudiants qui participent au programme Student Challenge Awards du Earthwatch Institute ont une opinion qui évolue favorablement à l’égard des sciences et sont plus intéressés par les formations en sciences et les parcours professionnels dans ce secteur[20]. Les études donnent à penser que les programmes visant une matière précise comme les programmes de mathématiques pour étudiants doués, les programmes éducatifs en science et en génie ainsi que les programmes scientifiques destinés aux filles augmentent l’intérêt des étudiants et leur connaissance des concepts liés à la matière, ce qui les motive à mener une carrière dans le domaine ciblé[21],[22],[23],[24]. Les salons de l’emploi, les ateliers sur l’emploi, les possibilités d’apprentissage fondé sur l’expérience, le bénévolat, les activités favorisant le leadership, les interactions avec les membres de la communauté et le mentorat constituent d’autres expériences de travail significatives.

Les choix de carrière sont influencés par un certain nombre de facteurs socio-culturels comme les politiques sociales, les stéréotypes véhiculés par les étudiants et les parents à l’égard d’une carrière ainsi que les médias. Les normes et les attentes de la culture dominante, la famille immédiate, la communauté ethnique et divers environnements éducatifs ont également un impact sur les intérêts et les choix de carrière des jeunes[25], [26].

Les stéréotypes sexuels peuvent aussi exercer une forte influence sur les choix de carrière. Ainsi, dans le cadre d’une enquête sur les stéréotypes sexuels liés au travail menée au Royaume-Uni, les chercheurs ont observé que les garçons comme les filles ont tendance à préférer les domaines où la majorité des emplois sont occupés par des personnes de leur propre sexe et qu’ils jugent appropriés selon le sexe[27].

Selon des travaux de recherche, un certain nombre de facteurs liés à l’emploi jouent un rôle dans les processus de choix de carrière des jeunes. Les éventuels horaires de travail, niveau de stress, salaire et avantages, les possibilités de faire preuve de créativité et de leadership ainsi que le statut constituent des facteurs importants. Des études prouvent également que l’état actuel du marché du travail et les perspectives de stabilité et de sécurité influent sur les choix de carrière[28]. L’ensemble des compétences et le niveau de scolarité requis entrent aussi en ligne de compte dans le choix des jeunes[29],[30].

L’accessibilité des renseignements sur les carrières peut produire un effet important sur les attitudes et les choix de carrière des étudiants. Des études indiquent que la majorité des adolescents ne comprennent pas quelles décisions ils doivent prendre sur leur avenir, comment chercher des renseignements sur les carrières ou quelles sont les étapes de la planification d’une carrière[31].

Les facteurs démographiques comme l’origine ethnique, le statut socioéconomique, le sexe et l’invalidité peuvent tous influer sur les choix de carrière des jeunes. Par exemple, des recherches indiquent que les perceptions des possibilités et des obstacles liés aux parcours professionnels sont différentes d’un groupe ethnique à l’autre[32]. Plus précisément, les obstacles perçus par les étudiants appartenant à une minorité comprennent les problèmes financiers, la pression d’obtenir de bons résultats scolaires, les stéréotypes culturels négatifs et la discrimination dans leur futur emploi[33].

En dernier lieu, l’identité et les valeurs personnelles comptent parmi les facteurs d’influence qui orientent les choix de carrière. En voici quelques exemples : le goût d’aider les autres, de régler des problèmes sociaux et environnementaux, de contribuer au bien-être de sa collectivité ainsi que les liens émotifs découlant d’expériences vécues[34],[35].

Facteurs qui influencent le choix d’une carrière en environnement

Dans l’ensemble, les facteurs qui influent sur le choix d’une carrière en environnement sont semblables à ceux qui agissent sur les choix de carrière en général. Il existe cependant une exception notable : les jeunes qui mènent une carrière en environnement ainsi que les spécialistes qui travaillent actuellement dans le secteur de l’éducation environnementale déclarent que leur souci de l’environnement et leurs valeurs personnelles comptent parmi les facteurs ayant le plus influencé leur intérêt pour le domaine[36].

Dans le cadre d’une étude menée récemment par le Conseil canadien sur l’apprentissage, on a interrogé des représentants de ministères provinciaux de l’éducation, d’universités et d’associations du secteur de l’éducation environnementale ainsi que des fournisseurs de services d’orientation professionnelle au sujet des facteurs qui ont une incidence sur les choix de carrière en général et le choix précis d’une carrière en environnement. Tandis que les socialisateurs et les facteurs liés à l’emploi étaient considérés par les personnes interrogées comme les facteurs qui influençaient le plus les choix de carrière en général, les principales raisons poussant les jeunes à choisir une carrière en environnement étaient les valeurs personnelles comme le sens des responsabilités, le souci de la communauté, l’éthique, l’esthétique et la sensibilisation sociale. La majorité des personnes interrogées étaient d’avis que les étudiants choisissent des carrières en environnement principalement en raison de leur intérêt personnel pour les enjeux environnementaux, d’un fort lien émotif envers l’environnement et d’une passion pour l’environnement et les enjeux environnementaux[37]. (Voir Figure 1).

Figure 1 : Facteurs qui influencent les choix de carrière des jeunes
Source : Conseil canadien sur l’apprentissage, Environmental Education in Secondary Schools: Career Choices and Perceptions, rapport préparé pour ECO Canada, Vancouver (C.-B.)

L’étude indique également que l’accessibilité des renseignements et de la documentation sur les carrières joue un rôle important. Comme le secteur de l’environnement est très vaste et englobe une multitude de professions, il est possible que les étudiants (et les enseignants) connaissent peu de carrières en environnement. D’ailleurs, certaines communautés n’offrent peut-être pas de carrières en environnement, d’entreprises œuvrant dans le domaine ou de professionnels à l’échelle locale pouvant servir de modèles à suivre pour les jeunes.

De plus, les adultes qui travaillent dans le secteur de l’environnement affirment que leurs expériences personnelles liées à l’environnement et aux enjeux environnementaux ont stimulé leur intérêt initial pour le domaine. Par exemple, dans le cadre d’une étude menée auprès de 363 formateurs en environnement du Royaume-Uni, du Canada et de l’Australie, les facteurs ci-dessous ont été relevés dans le souci de l’environnement et l’intérêt pour les enjeux environnementaux :

  • les expériences liées à la nature et au plein air vécues pendant l’enfance ou à l’âge adulte;
  • l’entourage (famille, enfants, parents et enseignants);
  • l’éducation (activités éducatives structurées et non structurées);
  • les activités professionnelles;
  • les médias;
  • les organisations environnementales et les groupes jeunesse (p. ex., le Sierra Club);
  • les expériences et les messages environnementaux négatifs (p. ex., la pollution);
  • les voyages[38].

Leçons d’apprentissage

Les recherches sur les choix de carrière dans le secteur de l’environnement nous permettent de tirer un certain nombre de leçons sur les moyens d’encourager davantage de jeunes à mener une carrière en environnement afin de répondre au besoin de personnel qualifié dans le secteur.

Favoriser un engagement et un lien profond envers l’environnement.Le souci personnel de l’environnement compte parmi les principaux éléments motivant les étudiants à mener une carrière en environnement. Les activités axées sur l’expérience comme les programmes de plein air, les excursions et les colonies de vacances peuvent éveiller un sentiment d’autonomie et un intérêt pour le travail en environnement.

Favoriser une meilleure compréhension du secteur environnemental et de ses possibilités de carrière. Des recherches donnent à penser que les étudiants (et les enseignants) pourraient avoir une connaissance limitée des diverses possibilités qu’offre le secteur de l’environnement ainsi que des exigences requises pour mener une carrière dans ce domaine. Les occasions permettant d’obtenir des renseignements et d’apprendre par l’expérience peuvent aider les étudiants à aller au-delà des stéréotypes visant certaines carrières et à acquérir une meilleure compréhension des diverses possibilités dans le secteur de l’environnement.

Enseigner le processus de choix de carrière aux étudiants. Même s’il existe une grande diversité de ressources et d’outils de sensibilisation aux carrières (par exemple, des programmes d’orientation professionnelle, des ateliers, des conférences, des sites Web, des bases de données et des ateliers en ligne), les étudiants ont besoin de lignes directrices pour chercher et comprendre ces renseignements. Un étudiant surexposé à de nombreuses ressources professionnelles sans orientation adéquate peut éprouver de l’anxiété et de l’indécision à l’égard de sa carrière. En plus des renseignements sur les carrières, bon nombre d’étudiants ont également besoin d’aide pour apprendre à amorcer leur processus de choix de carrière.

 

Une étude menée auprès de 400 adolescents canadiens a révélé que 40 % des participants ne savaient pas où trouver des renseignements pour les aider à faire leur choix de carrière et que 38 % déploraient le fait qu’il y avait trop de sources de renseignements[39].

Cibler les niveaux primaire et intermédiaire. Les expériences d’apprentissage et de plein air vécues pendant l’enfance ont souvent une incidence sur le choix d’une carrière future et peuvent stimuler l’intérêt pour les enjeux environnementaux. Les programmes d’éducation environnementale aux niveaux primaire et intermédiaire peuvent se révéler d’importants facteurs permettant de stimuler l’intérêt des élèves et de leur inculquer les valeurs qui incitent à mener une carrière dans le secteur de l’environnement.

Afin de répondre à la demande croissante de personnel qualifié dans le secteur environnemental au Canada, il est important de faire vivre aux jeunes Canadiens des expériences marquantes liées à l’environnement et de favoriser un choix de carrière éclairé.



[1] ECO Canada. Expansion, Update, and Maintenance of the National Occupational Standards for Environmental Employment (2003), publié en 2004. (Version française accessible sous le titre Élargissement, révision et mise à jour continue des normes professionnelles nationales dans le domaine de l’environnement (2003).

[2] ECO Canada. Profile of Canadian Environmental Employment, Études sur le marché du travail en environnement, 2007. (Version française accessible sous le titre Profil de l’emploi en environnement au Canada, 2007, Études sur le marché du travail en environnement.)

[3] ECO Canada. Labour Market Transition: A Remedy for Labour Shortages in the Environment, Études sur le marché du travail en environnement, 2007. (Version française accessible sous le titre Transition du marché du travail : un remède pour les pénuries de main-d’œuvre en environnement)

[4] ECO Canada. University graduation and enrolment for environment-related programs, 1999-2005, Études sur le marché du travail en environnement, 2008. (Version française accessible sous le titre Nombre d’inscriptions et de finissants des programmes universitaires relatifs à l’environnement)

[5] ECO Canada. Changing Climate: Canadian Meteorological Employment, 2005. (Version française accessible sous le titre Changement climatique : Emploi dans le secteur météorologique au Canada)

[6] ECO Canada. Changing Climate: Canadian Meteorological Employment, 2005. (Version française accessible sous le titre Changement climatique : Emploi dans le secteur météorologique au Canada)

[7] Conseil canadien sur l’apprentissage. Environmental Education in Secondary Schools: Career Choices and Perceptions, rapport préparé pour ECO Canada, Vancouver (C.-B.)

[8] Malmberg, L., J. Ehrman et T. Lithen. « Adolescents’ and parents’ future beliefs », Journal of Adolescence, vol. 28, no 6, 2005, p. 709-723.

[9] Nota, L. « Career search self-efficacy, family support, and career indecision with Italian youth », Journal of Career Assessment, vol. 15, no 2, 2007, p. 181-193.

[10] Otto, L. B. « Youth perspectives on parental career influence », Journal of Career Development, vol. 27, no 2, 2000, p. 111-118.

[11] Alliman-Brissett, A., S. L. Turner et T. M. Skovholt. « Parent support and African American adolescents’ career self-efficacy », Professional School Counseling, vol. 7, no 3, 2004, p. 124.

[12] Mani, P. « Contextual factors that influence the career decision-making process for Indo-Canadian young women entering the social sciences », Canadian Journal of Career Development, vol. 5, no 1, 2006, p. 4-11.

[13] Quimby, J. L., N. D. Seyala et J. L. Wolfson. « Social cognitive predictors of interest in environmental science: Recommendations for environmental educators », Journal of Environmental Education, vol. 38, no 3, 2007, p. 43-52.

[14] Bardick, A. D., K. B. Bernes, K. C. Magnusson et K. D. Witko. « Junior high career planning: What students want », Canadian Journal of Counselling, vol. 38, no 2, 2004, p. 104-117.

[15] Domene, J. F., Shapka, J. D. et D. P. Keating. « Educational and career-related help-seeking in high school: An exploration of students’ choices », Canadian Journal of Counselling, vol. 40, no 3, 2006, p. 145-159.

[16] Bleeker, M. M., et J. E. Jacobs. « Achievement in math and science: Do mothers’ beliefs matter 12 years later? », Journal of Educational Psychology, vol. 96, no 1, 2004, p. 97-109.

[17] Creed, P. A., W. Patton et L. Prideaux. « Predicting change over time in career planning and career exploration for high school students », Journal of Adolescence, vol. 30, no 3, 2007, p. 377-392.

[18] Abraham, L. M. « What do high school science students gain from field-based research apprenticeship programs? », The Clearing House, vol. 75, no 5, 2002, p. 229-232.

[19] Hirschi, A., et D. Lage. « Increasing the career choice readiness of young adolescents: An evaluation study », International Journal for Educational and Vocational Guidance, vol. 8, no 2, 2008, p. 95-110.

[20] Abraham, L. M. « What do high school science students gain from field-based research apprenticeship programs? », The Clearing House, vol. 75, no 5, 2002, p. 229-232.

[21] Maxwell, M. « Career counseling is personal counseling: A constructivist approach to nurturing the development of gifted female adolescents », Career Development Quarterly, vol. 55, no 3, 2007, p. 206-224.

[22] McMahon, M. L., B. Limerick et J. Gillies. « Mentoring as a career guidance activity: Fostering non-traditional career exploration for girls », Canadian Journal of Career Development, vol. 3, no 1, 2004, p. 5-11.

[23] Fadigan, K. A., et P. L. Hammrich. « A longitudinal study of the educational and career trajectories of female participants of an urban informal science education program », Journal of Research in Science Teaching, vol. 41, no 8, 2004, p. 835-860.

[24] Anderson, L., et K. Gilbride. « The future of engineering: A study of the gender bias », Revue des sciences de l’éducation de McGill, vol. 42, no 1, 2007, p. 103-117. (Version française accessible sous le titre L’avenir de l’ingénierie : Une étude du sexisme)

[25] Ferry, N.  « Factors influencing career choices of adolescents and young adults in rural Pennsylvania », Journal of Extension, vol. 44, no 3, 2006. Consulté le 18 juin 2009.

[26] Mani, P. « Contextual factors that influence the career decision-making process for Indo-Canadian young women entering the social sciences », Canadian Journal of Career Development, vol. 5, no 1, 2006, p. 4-11.

[27] Miller, L., et R. Hayward. « New jobs, old occupational stereotypes: Gender and jobs in the new economy », Journal of Education and Work, vol. 19, no 1, 2006, p. 67-93.

[28] Ball, S. J., S. Macrae et M. Maguire. « Young lives, diverse choices and imagined futures in an education and training market », International Journal of Inclusive Education, vol. 3, no 3, 1999, p. 195-224.

[29] Taylor, A. « You have to have that in your nature: Understanding the trajectories of youth apprentices », Journal of Youth Studies, vol. 11, no 4, 2008, p. 393-411.

[30] Alston, R. J., et J. L. Hampton. « Science and engineering as viable career choices for students with disabilities: A survey of parents and teachers », Rehabilitation Counseling Bulletin, vol. 43, no 3, 2000, p. 158.

[31] Julien, H. E. « Barriers to adolescents’ information seeking for career decision making », Journal of the American Society for Information Science, vol. 50, no 1, 1999, p. 38-48.

[32] Fouad, N. A., et A. Byars-Winston. « Cultural context of career choice: Meta-analysis of Race/Ethnicity differences », Career Development Quarterly, vol. 53, no 3, 2005, p. 223-233.

[33] Henry, P. « Educational and career barriers to the medical profession: Perceptions of underrepresented minority students », College Student Journal, vol. 40, no 2, 2006, p. 429-441.

[34] Hemsley-Brown, J., et N. H. Foskett. « Career desirability: Young people’s perceptions of nursing as a career », Journal of Advanced Nursing, vol. 29, no 6, 1999, p. 1342-1350.

[35] Quimby, J. L., N. D. Seyala et J. L. Wolfson. « Social cognitive predictors of interest in environmental science: Recommendations for environmental educators », Journal of Environmental Education, vol. 38, no 3, 2007, p. 43-52.

[36] Quimby, J. L., N. D. Seyala et J. L. Wolfson. « Social cognitive predictors of interest in environmental science: Recommendations for environmental educators », Journal of Environmental Education, vol. 38, no 3, 2007, p. 43-52.

[37] Conseil canadien sur l’apprentissage. Environmental Education in Secondary Schools: Career Choices and Perceptions, rapport préparé pour ECO Canada, Vancouver (C.-B.), 2009.

[38] Palmer, J. A., J. Suggate, I. Robottom et P. Hart. « Significant life experiences and formative influences on the development of adults’ environmental awareness in the UK, Australia and Canada », Environmental Education Research, vol. 5, no 2, 1999, p. 181-201.

[39] Julien, H. E. « Barriers to adolescents’ information seeking for career decision making », Journal of the American Society for Information Science, vol. 50, no 1, 1999, p. 38-48.

Aboriginal people in Canada are sharply under-represented in science and engineering occupations; more can be done to increase the relevance of learning and engagement of Aboriginal students in science and technology. Les peuples autochtones du Canada sont largement sous-représentés dans les professions liées aux sciences et au génie. Nous pourrions en faire davantage pour inciter les jeunes autochtones à considérer les domaines des sciences et de la technologie comme un choix d’études et de carrière pertinent.