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Le parcours, l’attitude et les intentions des diplômés du secondaire 2005–2006 de la Colombie-Britannique qui ne s'étaient toujours pas inscrits à un établissement postsecondaire publics en Colombie-Britannique à l’automne 2007

Avril 2009

Par les :
British Columbia Council on Admissions and Transfer et
Conseil canadien sur l'apprentissage

Au terme du semestre d’automne 2007, 42 % des diplômés du secondaire 2005–2006 de la Colombie-Britannique ne s’étaient inscrits à aucun établissement postsecondaire public de la Colombie-Britannique. En mars 2008, 2018 de ces diplômés furent interrogés pour en savoir davantage sur leur parcours, leur attitude et leurs intentions envers l'enseignement postsecondaire afin de déterminer s'ils prévoyaient poursuivre des études.

Les bailleurs de fonds de l’étude ont souhaité mieux cerner (a) les solutions d’enseignement postsecondaire retenues par les élèves hors du réseau public de l’éducation de la Colombie Britannique et (b) les intentions des élèves qui choisissent de ne pas poursuivre d’études postsecondaires après l’obtention de leur diplôme d’études secondaires.

Faits saillants

Le taux de transition vers les études postsecondaires cumulé des diplômés du secondaire 2005–2006 de la Colombie-Britannique jusqu’en mars 2008 était très élevé. Si l’on prend en compte les transitions vers les établissements postsecondaires publics et privés de la province et de l’extérieur de celle-ci, il atteignait 78,4 %. Le taux de transition vers les seuls établissements postsecondaires publics de la Colombie-Britannique était quant à lui de 62,1 %. Signalons que ces taux ont été extrapolés pour l’ensemble de la province à la lumière des conclusions de l’étude (voir la figure 1, p. 10).

La majorité des répondants n’ayant pas effectué la transition avaient tout de même l’intention de poursuivre des études postsecondaires. Ils étaient 27 % à avoir présenté une demande d’inscription à un établissement postsecondaire, et 41 % entendaient le faire dans les deux années à venir.

Parmi les élèves ayant effectué la transition vers l’extérieur du réseau public de la Colombie-Britannique, ceux possédant les moyennes pondérées cumulatives (MPC) les plus élevées ont eu tendance à quitter la province, alors que ceux affichant une MPC plus faible ont été davantage enclins à se tourner vers les établissements postsecondaires privés de la Colombie-Britannique.

Les préoccupations financières constituent le principal obstacle à la poursuite des études postsecondaires mentionné par les répondants.

Catégories fondées sur le parcours, l’attitude et les intentions

Chacun des 2 018 répondants a été classé dans l’une des huit catégories suivantes, dont aucune ne se recoupe, en fonction de son parcours, de son attitude et de ses intentions au moment de l’étude :

  • Inscrits actifs : Les inscrits actifs avaient entrepris des études postsecondaires et les poursuivaient toujours au moment de l’étude (N=656, 33 %).
  • Inscrits ayant réussi : Les inscrits ayant réussi avaient suivi avec succès soit un programme d’enseignement postsecondaire, soit au moins un cours postsecondaire (N=244, 12 %).
  • Candidats admis : Les candidats admis avaient soumis une demande d’inscription à un programme d’enseignement postsecondaire. Ils n’avaient toutefois pas encore entrepris ce programme, dans bien des cas parce que celui-ci n’avait pas encore démarré (N=166, 8 %).
  • Candidats en attente : Les candidats en attente avaient soumis une demande d’inscription à un programme d’enseignement postsecondaire, mais attendaient encore une réponse (N=77, 4 %).
  • Candidats refusés : Les candidats refusés avaient présenté une demande d’inscription à un programme d’enseignement postsecondaire, mais vu leur demande rejetée (N=24, 1 %).
  • Anciens inscrits : Les anciens inscrits avaient poursuivi des études postsecondaires, mais avaient décroché avant la fin du programme (N=87, 4 %).
  • Retardataires : Les retardataires n’avaient pas encore soumis de demande d’inscription, mais songeaient à le faire ou disaient pouvoir songer à le faire (N=690, 34 %).
  • Opposants : Les opposants n’avaient jamais soumis de demande d’inscription ni songé à le faire, et semblaient peu enclins à le faire un jour (N=74, 4 %).