Accueil > Rapports > Enseignement postsecondaire > L'EP en 2007
Les discussions sur l’accès à l’EP portent habituellement sur l’abordabilité; pourtant, l’accès est tributaire de nombreux autres facteurs, comme la façon dont sont perçus les coûts et les avantages de l’EP et la capacité du secteur à répondre aux besoins des apprenants traditionnels et non traditionnels.
Tableau 5.3.1 Niveau de scolarité de la population en âge de travailler, 2004
1. L’OCDE utilise le terme « enseignement tertiaire », qui comprend les programmes de formation générale et universitaire ainsi que les programmes de formation professionnelle tels ceux offerts dans les collèges. * Année de référence : 2003. Remarque : Les pourcentages ayant été arrondis, ils pourraient ne pas se recouper. Sources : Conseil canadien sur l’apprentissage, Indice composite de l’apprentissage, 2007, et OCDE, Regards sur l’éducation, 2006.
Les taux d’accession et de participation du Canada, supérieurs à la moyenne, sont largement attribuables à la portée et à la force de son réseau de collèges communautaires.
La croissance et l’expansion constantes des établissements postsecondaires privés et publics ainsi que les améliorations importantes apportées aux programmes gouvernementaux d’aide financière aux étudiants ont aussi favorisé un meilleur accès.
Malgré ces forces, des obstacles demeurent :
Ce que signifie cette information
« Y aura-t-il une place pour moi? » Les apprenants s’interrogent sans cesse sur la capacité d’accueil du secteur de l’EP. Comme le Canada ne procède à aucune évaluation à l’échelle nationale de la demande dans ce secteur ou de sa capacité, il est impossible de répondre avec certitude à cette question.
Les obstacles à l’accessibilité ne sont pas seulement d’ordre financier. De nouvelles données révèlent que le manque d’intérêt et les perceptions erronées concernant les avantages de l’enseignement supérieur pourraient dissuader certains étudiants qualifiés de poursuivre des études postsecondaires.
Des mesures pancanadiennes plus concertées s’imposent pour accroître les occasions d’apprentissage tout au long de la vie, notamment l’apprentissage virtuel, le transfert de crédits et et la reconnaissance des acquis incluant l’apprentissage non formel. Ces améliorations pourraient contribuer à une utilisation efficace de la capacité du secteur, un déclin du nombre d’étudiants traditionnels étant prévu pour 2013.
Partie I en entier (PDF, 2.4 MB)
Haut de page