Accueil > Rapports > Enseignement postsecondaire > L'EP en 2007
Dans l’ensemble, les investissements du Canada dans l’EP sont supérieurs à la moyenne de l’OCDE. Les dépenses publiques en EP comptaient pour 6,5 % des dépenses totales en programmes sociaux au Canada en 2006, soit environ 1 % de plus que pendant la décennie précédente. Tel qu’il a été mentionné dans le présent rapport, ce soutien indéfectible montre à quel point l’EP compte pour les Canadiens.
Mais les gouvernements ne sont pas les seuls à investir dans l’EP.
Figure 8.2.1 Taux d’augmentation des frais de scolarité au premier cycle comparativement au taux d’inflation, Canada, 1990 à 2007
Remarque : Indice des prix à la consommation annualisé à l’aide des moyennes de septembre à août. Source : Statistique Canada, Frais de scolarité et de subsistance des étudiants à plein temps dans les universités et collèges du Canada (FSSUC), 2006.
Ce que signifie cette information
Bien que le coût d’une éducation postsecondaire puisse être considéré comme un investissement dans une carrière et dans des perspectives intéressantes, on s’inquiète que des niveaux d’endettement élevés soient une entrave à l’accès à l’EP ou un facteur de démotivation à poursuivre des études postsecondaires.
Les coûts à la hausse et les forts niveaux d’endettement des apprenants au Canada renforceront la perception déjà négative de l’abordabilité de l’EP qu’ont de nombreux étudiants qualifiés, surtout ceux issus de familles à faible revenu.
Partie I en entier (PDF, 2.4 MB)
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