Accueil > Rapports > Enseignement postsecondaire > L'EP en 2007
Si le taux de financement par étudiant était l’unique facteur d’évaluation de la qualité, le Canada et les États-Unis arriveraient en tête du classement. Toutefois, l’excellence est tributaire de nombreux autres facteurs, et les Canadiens méritent d’avoir une idée claire du niveau de qualité dans leur secteur de l’EP.
Un autre élément vient renforcer la complexité de la situation : en raison de la multiplication des établissements postsecondaires privés et des collèges décernant des diplômes, les employeurs trouvent difficile d’évaluer les titres de compétences des postulants et leur employabilité.
La plupart des pays développés se sont dotés d’un organisme national responsable de l’assurance de la qualité ou de l’agrément des établissements postsecondaires. Le Canada est l’un des rares pays dans le monde à ne pas l’avoir fait.
Les autres défis que pose la qualité de l’EP au Canada :
Figure 4.3.1 Ratio professeur-étudiants à temps plein, Canada
Source : Statistique Canada, Système d’information sur les étudiants postsecondaires (SIEP), 2004–2005.
Ce que signifie cette informationSans organisme d’assurance de la qualité pour l’EP ni mécanisme de suivi de l’apprentissage et d’accès à l’emploi des Canadiens, il sera difficile d’évaluer dans quelle mesure le secteur produit les résultats escomptés compte tenu des investissements considérables engagés par les gouvernements et les apprenants.
L’obligation de rendre des comptes et d’optimiser les ressources est renforcée par la complexité et la mondialisation du secteur de l’EP, l’enseignement et l’apprentissage tenant de moins en moins compte des frontières. Dans un tel contexte, il est de plus en plus nécessaire de mettre en place des mécanismes nationaux d’assurance de la qualité.
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