PSE 2007

L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir

Rapport 2007

Appui à l’égard du rapport

Établissements d'enseignement et associations

À l’instar de la Loi canadienne sur la santé qui protège et améliore la santé physique du pays, un cadre pancanadien est nécessaire pour protéger et améliorer la santé intellectuelle du Canada.

Voilà pourquoi j’applaudis au rapport annuel 2007 et aux efforts du Conseil canadien sur l’apprentissage pour définir des mesures claires à l’échelle du système et élaborer un cadre visant l’articulation d’une vision et d’une stratégie pancanadiennes pour l’enseignement postsecondaire.

Ressources associées au rapport

  • Communiqué
  • Rapport en entier : L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir (PDF, 5.8 MB)
  • Sommaire (PDF, 1.6 MB)

  • Partie I :
    Sommaire | En entier  (PDF, 2.7 MB)
  • Partie II :
    Sommaire | En entier  (PDF, 1.9 MB)
  • Partie III :
    Sommaire | En entier  (PDF, 466 KB)
  • Partie IV :
    Sommaire | En entier  (PDF, 1.5 MB)

  • Appui pour le rapport
  • Article d’opinion par William G. Davis
  • La mise en œuvre d’une stratégie de données pancanadienne en matière d’enseignement postsecondaire aidera les établissements à adapter leurs programmes d’études aux besoins changeants du marché du travail, favorisera la reddition de comptes et permettra de positionner les points de repère de notre système parmi ceux des chefs de file mondiaux. Il permettrait également aux universités canadiennes de mieux comparer leur statut et d’évaluer leur rendement par rapport aux autres établissements. De plus, une vision pancanadienne en matière d’enseignement postsecondaire dotée d’objectifs nationaux se traduira en un système accessible de qualité, soit une composante primordiale de réussite dans une économie mondiale compétitive.

    La ressource la plus importante du Canada? Sa matière grise. Toutefois, nous ne pourrons jamais l’exploiter au maximum, à moins de combiner nos forces, tant au niveau national que provincial.
    —David Johnston, Président, Université de Waterloo


    De nombreux secteurs de l’économie sont touchés de façon négative par la pénurie de travailleurs qualifiés. De plus, les tendances démographiques illustrent un problème composé en raison des départs à la retraite massifs des baby-boomers. Il est à la fois lamentable et irresponsable que le Canada présente la plus faible collecte de données sur l’éducation parmi les pays de l’OCDE, et qu’il n’ait pas encore élaboré de stratégies, de mesures et d’objectifs pancanadiens en matière d’enseignement postsecondaire. La compréhension des réalités actuelles et l’adoption d’un plan directeur pour nous guider vers l’avant sont essentiels. Sinon, nous sommes condamnés à perdre notre position concurrentielle dans l’économie mondiale. La majorité des pays se sont dotés de stratégies nationales, mais pas le Canada!

    Le rapport 2007 du Conseil canadien sur l’apprentissage, qui porte sur l’enseignement postsecondaire au Canada, constitue un excellent fondement pour adopter des mesures canadiennes. Nous pressons les décideurs de tous les échelons de mettre en œuvre une stratégie canadienne en matière de compétences et de faire du comblement des lacunes une priorité, car c’est notre avantage concurrentiel qui en est jeu.
    —Jim Knight, Président, Association of Canadian Community Colleges

    Dans la société mondiale actuelle, où les idées sont à la base de l’innovation sociale et de la croissance économique, l’apprentissage et la recherche ne sont pas restreints par des frontières provinciales, ni même nationales. La capacité d’un pays à soutenir ses citoyens qualifiés et instruits détermine de plus en plus son bien-être.

    Je félicite le Conseil canadien sur l’apprentissage de souligner l’importance d’un solide secteur de l’enseignement postsecondaire. Son rapport Des stratégies pour réussir souligne la nécessité de fixer des objectifs pancanadiens en matière d’EP, appuyés par une solide base de données permettant d’évaluer l’efficacité de ce secteur. Une stratégie pancanadienne permettrait aux établissements d’enseignement postsecondaire d’utiliser leurs ressources de façon plus cohérente et d’effectuer une planification plus efficace et mieux coordonnée. Les pays du monde entier reconnaissent qu’une approche stratégique en matière d’EP est une condition préalable au succès; il est temps pour le Canada de faire de même.
    —Stephen Toope, Président et vice-chancelier, Université de la Colombie-Britannique

    Le Conseil canadien sur l’apprentissage a publié un rapport très utile qui met en évidence le besoin urgent pour le Canada d’emboîter le pas aux pays qui se sont fixé des objectifs en matière d’enseignement postsecondaire.

    Ce rapport illustre bien que le secteur de l’EP fragmenté du Canada ne sera pas en mesure de satisfaire à la demande pancanadienne de main-d’œuvre hautement qualifiée et instruite pour soutenir la prospérité économique. Le CCA propose une approche pragmatique visant à élaborer un cadre pancanadien cohérent, à commencer par des politiques d’agrément concertées, le transfert de crédits et l’assurance de la qualité.

    L’élaboration d’un tel cadre, particulièrement pour l’enseignement postsecondaire, pourrait grandement avantager les collèges, car des données pancanadiennes leur permettraient d’évaluer la capacité des établissements postsecondaires, de même que la demande par rapport au marché du travail. Le secteur de l’EP au Canada accuse actuellement de grosses lacunes au chapitre de l’information; il est impossible d’obtenir des données et de comparer la demande et la capacité avec les futurs besoins du pays concernant le marché du travail.
    —Susan Witter, Présidente, Collège Douglas

    Les universités de l’Ontario se réjouissent de la recommandation du Conseil canadien sur l’apprentissage en ce qui concerne l’adoption d’une stratégie pancanadienne sur l’enseignement et la recherche postsecondaires. Le gouvernement fédéral doit jouer un rôle crucial : travailler avec les provinces afin de soutenir l’excellence dans nos universités. L’enseignement supérieur et la recherche sont essentiels à l’augmentation de la productivité et permettent au Canada de demeurer concurrentiel sur le plan économique. Leur contribution au développement culturel, à l’élaboration de politiques gouvernementales et à la promotion de l’engagement civique n’est plus à démontrer. Un ensemble fiable d’indicateurs de rendement et de qualité aidera à favoriser l’excellence de l’enseignement et de la recherche dans notre système d’enseignement postsecondaire.  
    —Paul C. Genest, président, Conseil des universités de l’Ontario

    Je souhaite confirmer notre appui au rapport 2007 du Conseil canadien sur l’apprentissage (CCA), intitulé L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir.

    Le rapport propose, en particulier, un cadre pancanadien pour l’enseignement postsecondaire qui permettra aux établissements d’enseignement d’atteindre leurs objectifs et de contribuer au renforcement de l’économie et de la société canadienne. De plus, ce type de cadre opérationnel contribuera considérablement à élargir notre base de connaissances du système postsecondaire canadien et à vérifier s’il répond aux besoins des citoyens.

    Le rapport nous permet également d’évaluer notre propre rendement, d’anticiper nos besoins futurs et de cerner nos lacunes sur le plan des données, favorisant ainsi l’analyse continue et la mise en œuvre d’une stratégie institutionnelle.
    Dernier point mais non le moindre, le rapport encourage une discussion et un débat sur le futur de l’enseignement postsecondaire dans les provinces et à l’échelle du pays. Dans un contexte d’économie mondiale du savoir hautement compétitive, les Canadiens doivent savoir comment se porte le secteur de l’enseignement postsecondaire et en quoi notre approche en matière d’enseignement supérieur diffère de celles d’autres pays.

    Nul doute que ce rapport saura valoriser l’apprentissage!
    —Ralph Nilson, Ph. D., Président-directeur général, Collège universitaire Malaspina

    L’économie mondiale gagne en importance et devient de plus en plus concurrentielle; le secteur de L’EP joue ainsi un rôle décisif pour assurer la prospérité du pays. Beaucoup de pays de l’OCDE nous dament le pion au chapitre de l’innovation et de la productivité; une stratégie nationale est nécessaire pour combler les lacunes et réagir aux pays émergents qui fondent leur avenir sur l’éducation. Le rapport 2007 sur l’EP du Conseil canadien sur l’apprentissage joue un rôle majeur et arrive en temps opportun : il propose une approche cohésive et stratégique qui ouvre la voie à un débat pancanadien et à de nouvelles initiatives d’orientation pour le Canada.
    —Colin Dodds, Président, Université St-Mary’s

    Il est très important que les établissements d’enseignement postsecondaire aient accès à une source de données fiables sur les activités des collèges, des universités et des établissements privés du Canada. Dans le cadre actuel de notre société du savoir, il est essentiel de trouver des façons plus efficaces de faire correspondre la demande en matière de main-d’œuvre projetée avec l’enseignement postsecondaire, car chaque indicateur démontre que 70 % des possibilités futures de carrière exigeront une formation postsecondaire.

    Pour s’assurer que le Canada offre la main-d’oeuvre compétente nécessaire pour appuyer et faire croître son économie, il est essentiel d’adopter une approche pancanadienne coordonnée qui procurera les outils requis pour prendre les principales décisions, lesquelles assureront que les objectifs des établissements sont atteints et que le pays est concurrentiel à l’égard des enjeux mondiaux liés à la préparation des travailleurs du savoir.

    La reddition de comptes est un élément crucial, tant pour les gouvernements que les établissements. Seuls des points de repère basés sur des données vérifiables permettent de définir des indicateurs qui assureront que le Canada progresse dans une direction comprise et appuyée, gage d’un avantage concurrentiel dans le futur.
    —Robert Gillett, Président, Collège Algonquin

    Le rapport 2007 procure de l’information quantitative de qualité sur le secteur de l’enseignement postsecondaire canadien et cerne quelques lacunes importantes dans les connaissances. Certaines tendances sont déroutantes, notamment le faible taux de diplomation des hommes à l’université. Cette tendance réclame une action urgente et je me réjouis à l’idée de collaborer avec mes collègues et d’autres intervenants pour corriger le problème.
    —Axel Meisen, Ph. D., ingénieur, Président et vice-chancelier

    Le rapport du Conseil canadien sur l’apprentissage a une vaste portée; il expose clairement les avantages d’un cadre pancanadien, où le secteur de l’enseignement postsecondaire participerait pleinement et efficacement. Les thèmes énoncés dans ce rapport forment d’ailleurs une solide base pour l’élaboration d’un tel cadre. L’importance de ces thèmes est clairement mise en évidence dans le récent rapport Avantage Nouveau-Brunswick, produit par la Commission sur l’éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick, de même que dans des rapports similaires présentés dans d’autres provinces du Canada. Le rapport du CCA ajoute une voix puissante à ce chapitre.

    La capacité à aller de l’avant exigera une compréhension et une coopération plus poussée chez tous les intervenants. Le rapport du CCA prend acte de ce qui est fait pour répondre aux besoins des apprenants et des institutions à l’échelle locale et provinciale. Toutefois, l’absence de perspective pancanadienne empêche peut-être le Canada de réaliser son plein potentiel. Je suggère que les organismes des provinces de l’Atlantique, tels que le Conseil atlantique des ministres de l’Éducation et de la Formation (CAMEF) et la Commission de l’enseignement supérieur des Provinces maritimes (CESPM), élaborent un cadre qui prône des progrès significatifs en matière d’objectifs communs au sein des provinces de l’Atlantique, notamment certains des objectifs soulignés dans le rapport du CCA. Pour illustrer ses propos, la CESPM a instauré un processus complet d’assurance de la qualité pour s’attaquer à de nombreux aspects des programmes d’études et des recherches entreprises par les universités de la région. La commission a également effectué une étude exhaustive sur la réussite des étudiants, l’accessibilité et les attentes en matière d’apprentissage tout au long de la vie. Le CAMEF, en collaboration avec Statistique Canada, la Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire et des établissements de la région, prépare actuellement une étude sur la mobilité des étudiants dans les provinces de l’Atlantique. Les efforts de ces organismes illustrent clairement les avantages offerts par un cadre pancanadien et démontrent qu’il est possible de mettre en œuvre ce type de cadre.

    Le CCA agira sans nul doute comme catalyseur d’une réflexion et, par-dessus tout, favorisera l’adoption de mesures concrètes partout au pays.
    —John McLaughlin, Président et vice-chancelier, Université du Nouveau-Brunswick

    Après avoir lu le rapport sur l’EP du CCA, j’ai songé au parallèle éloquent entre la vision d’apprentissage du Collège Centennial et le cadre pancanadien proposé. Au Centennial, nous sommes fermement décidés à améliorer le cheminement de nos étudiants en leur offrant des occasions structurées de mieux se connaître et de reconnaître leur place dans le monde. Le cadre pancanadien du CCA prône un cadre similaire au nôtre, mais à l’échelle du pays : utiliser un modèle structuré de collecte de données et d’analyse pour comprendre davantage l’état actuel de l’EP au Canada, de même que pour mieux définir notre place au sein du milieu mondial de l’EP. Cette approche a ouvert de nouveaux horizons à nos étudiants et je crois que le cadre pancanadien formule une promesse crédible, soit faire bénéficier le système canadien d’EP d’avantages semblables.
    —Ann Buller, Présidente, Collège Centennial

    Au XXIe siècle, le succès d’un pays dans l’économie mondiale du savoir repose sur l’enseignement postsecondaire. On estime que 70 % des nouveaux emplois qui seront créés au Canada d’ici 2015 exigeront une formation de niveau postsecondaire.

    De nombreux pays élaborent des stratégies nationales afin de s’assurer d’avoir les citoyens qualifiés et instruits dont ils auront besoin pour bâtir une société prospère. Le Canada se doit de les imiter. Toute réussite naît d’un bon plan et pour assurer son avenir, le Canada doit miser sur l’enseignement postsecondaire.

    Le Conseil canadien sur l’apprentissage a mis au point un plan d’action solide qui prévoit l’élaboration, avec des partenaires du milieu de l’enseignement postsecondaire, d’un cadre pancanadien s’appuyant sur le travail collaboratif des gouvernements, du secteur privé et des établissements d’enseignement. Ce plan comprend aussi l’établissement de points de repère et d’objectifs ainsi que la collecte de données nécessaires à l’évaluation des progrès vers ces objectifs. Cette proposition prospective favorise une utilisation plus judicieuse des ressources et une planification plus efficace qui permettraient aux Canadiens de bénéficier du meilleur enseignement postsecondaire possible.
    —Peter MacKinnon, recteur, Université de la Saskatchewan

    À l’instar d’autres établissements d’enseignement postsecondaire au Canada, le Collège Confederation est déterminé à bâtir une société saine et prospère. Son campus principal est situé à Thunder Bay, en Ontario, et il dessert également six autres communautés étudiantes dans le nord-ouest de l’Ontario, soit une région dont la superficie est supérieure à celle de la France. Les avantages individuels et sociaux de l’éducation supérieure sont réels et les vaillants travailleurs du nord-ouest de l’Ontario considèrent le Collège Confederation comme un symbole d’espoir qui peut améliorer leur vie. Nous nous engageons à honorer cette promesse, et ce, malgré de nombreux obstacles. Nous sommes résolus à améliorer la « qualité », mais avons besoin d’information accrue pour mesurer notre efficacité. Nous nous appliquons à favoriser « l’accès », tout particulièrement pour les groupes sous-représentés tels que les Autochtones et les apprenants de première génération, mais réclamons une politique nationale complète de grande envergure pour réaliser des progrès significatifs. Nous croyons que les recommandations énoncées dans le rapport L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir amélioreront considérablement la responsabilité du collège au chapitre de la capacité à atteindre des résultats probants. Ces recommandations procureront surtout aux décideurs canadiens l’information, les outils et les mécanismes nécessaires pour créer les conditions propices à l’atteinte d’un avantage concurrentiel durable dans le monde, grâce à la capacité du Canada à augmenter le potentiel du capital humain en permettant à ses citoyens d’atteindre leurs objectifs et de réaliser leur plein potentiel, mieux que partout ailleurs. Nous sommes très reconnaissants au Conseil canadien sur l’apprentissage du travail indispensable effectué pour jeter les bases d’un cadre pancanadien en matière d’enseignement postsecondaire et lui accordons tout notre soutien.
    —Patricia Lang, College Confederation

    Bien qu’il soit établi que l’éducation relève des provinces et territoires, nous avons tout intérêt à mettre en œuvre un cadre pancanadien en matière d’EP : il en découlerait des avantages économiques et sociaux significatifs pour les apprenants, les provinces et le pays. Plus spécifiquement, ce cadre mènerait à une plus grande équité entre les provinces en matière de financement, favorisant ainsi des taux de fréquentation supérieurs au sein des groupes sous-représentés, des frais de scolarité moins élevés et une réduction proportionnelle de l’endettement étudiant. De plus, un cadre pancanadien favoriserait d’une part la transférabilité et la reconnaissance des acquis, en permettant aux apprenants et aux contribuables de profiter véritablement des investissements en EP. D’autre part, il contribuerait réellement à l’apprentissage tout au long de la vie, un élément essentiel pour permettre au Canada de demeurer concurrentiel sur le plan économique. La stratégie pancanadienne procurerait également des données utiles sur la capacité des collèges à répondre aux besoins de la population active et au programme d’innovation du Canada. En ce moment, notre collège ne possède pas les ressources nécessaires (financières et humaines) pour répondre à la demande de formation (à temps plein ou partiel), ni pour satisfaire aux besoins des entreprises et de l’industrie en matière de recherche, de développement et de commercialisation de produits. De plus, il est clair qu’un cadre pancanadien permettrait au Collège Holland d’atteindre ses objectifs et de lancer ses initiatives stratégiques au cours des trois prochaines années. Étant donné les avantages offerts par un cadre pancanadien, le collège appelle à une collaboration plus étroite entre les provinces et le gouvernement fédéral afin d’élaborer un cadre pour l’EP.
    —Brian McMillan, Ph. D., Président, Collège Holland

    Un cadre pancanadien en matière d’enseignement postsecondaire améliorera la situation des étudiants, des établissements d’enseignement postsecondaire et de l’économie. Les avantages anticipés d’une approche dite plus nationale comprendront une plus grande mobilité des travailleurs spécialisés, l’établissement de points de repère et de cibles nationaux en vue de l’amélioration de la qualité, l’amélioration de la compétitivité mondiale par l’entremise de programmes d’études ayant une portée et une reconnaissance nationales, de même qu’un profil pancanadien plus solide et plus probant sur le marché international de l’éducation.
    —Jeff Zabudsky, aspirant au doctorat, Président-directeur général, Collège Red River

    Le fait que ce rapport recommande l’adoption d’une stratégie ou d’un cadre pancanadien en matière d’enseignement postsecondaire alimentera bien des débats, ce qui, en soi, est un élément très positif. Peu importe la position de chacun sur la question, un dialogue pancanadien sur l’enseignement postsecondaire sera favorablement accueilli. Le rapport insiste plus particulièrement sur deux points qui toucheront probablement de nombreux intervenants : la nécessité d’engager des discussions régulières entre les principaux intervenants du secteur de l’enseignement postsecondaire à propos des politiques et des programmes communs et interdépendants, et l’articulation de priorités et d’objectifs communs.
    —Claire Morris, Présidente et CEO, Association of Universities and Colleges of Canada

    Par la présente, je souhaite indiquer mon appui au rapport 2007 du Conseil canadien sur l’apprentissage, de même qu’à la recommandation d’une stratégie de données pancanadienne. Actuellement, nous ne pouvons compter sur aucun objectif pancanadien et aucune méthode d’évaluation de rendement. En tant qu’établissements d’enseignement postsecondaire, nous devons mettre à la disposition des décideurs gouvernementaux l’information dont ils ont besoin pour élaborer les meilleures politiques possible en matière d’enseignement postsecondaire au Canada. Comme l’indique le Conseil canadien sur l’apprentissage, presque tous les autres pays industrialisés se sont dotés de systèmes d’information nationaux et ont élaboré des outils et des mécanismes permettant la mise en œuvre d’une politique. Sans un cadre pancanadien, les établissements d’EP ne peuvent évaluer leur capacité par rapport aux besoins du marché du travail, et de l’information essentielle leur échappe.

    Une meilleure collecte de données pour une politique plus efficace. Les apprenants seront en mesure de faire des choix éclairés selon leurs objectifs, les universités et les collèges découvriront si leurs programmes et leur capacité d’accueil sont en mesure de répondre aux besoins des étudiants, les employeurs s’assureront que les employés possèdent les compétences requises et les gouvernements comprendront comment investir plus efficacement les dollars durement gagnés des contribuables canadiens. Une approche systématique permettrait aussi d’aplanir les difficultés liées à l’évaluation des acquis, à la mobilité des étudiants et au transfert de crédits et de veiller à assurer la qualité de l’enseignement. Nous devons être au courant de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas, afin d’investir nos ressources limitées de façon intelligente. Les points de repère et les cibles procureront des résultats mesurables en ce qui concerne l’investissement annuel de 36 milliards (en 2006-2007) des gouvernements provinciaux et fédéral dans l’enseignement postsecondaire.

    L’éducation procure des compétences professionnelles cruciales qui peuvent également servir de catalyseur pour promouvoir la paix, la tolérance, la justice sociale ainsi que le respect des autres et des droits de la personne. Au même titre que la nourriture, l’eau, le toit sur nos têtes et les soins de santé, on considère de plus en plus l’éducation comme étant le « quatrième pilier » de la société. Collectivement, nous devons nous assurer que ce pilier est le plus solide possible; voilà pourquoi je réitère mon appui total à l’établissement d’une stratégie pancanadienne permettant de répondre aux besoins des étudiants et des universités et collèges, de même que ceux du pays.
    —Lloyd Axworthy,
    Président et vice-chancelier, Université de Winnipeg

    La publication imminente du rapport 2007 du Conseil sur l’apprentissage au Canada met en évidence un point décisionnel important au chapitre de notre approche pancanadienne sur l’enseignement postsecondaire. J’ai eu l’honneur de lire le rapport à l’avance, et je tiens à en souligner la rigueur et l’orientation qu’il prend.

    J’encourage fortement l’élaboration d’un cadre pancanadien pour l’enseignement postsecondaire et d’une stratégie de données pour l’étayer. Lorsque je présidais le comité consultatif sur la commercialisation des services d’éducation du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, vers la fin des années 1990 et au début du millénaire, le Canada était déjà embarrassé sur la scène internationale parce qu’il ne pouvait fournir de données comparables, alors qu’au pays, il était incapable de mettre en œuvre une stratégie unifiée pour la même raison. L’idée d’un cadre pancanadien germe depuis belle lurette; à l’heure où la concurrence mondiale est de plus en plus forte, il est temps de l’adopter et d’en faire une priorité nationale.

    Tant lorsque nous plaidons auprès des partenaires publics et privés que lorsque nous tentons de structurer des occasions d’apprentissage à tous les niveaux, nous sommes déterminés à répondre aux besoins sociaux et économiques du Canada. Des points de repère fixes et convenus en matière de données pancanadiennes jetteraient les bases de la prise de décision et de la planification à long terme pour l’atteinte de la plus grande qualité possible et de la concrétisation des aspirations pour le Canada.

    Merci d’offrir l’espoir de mettre en œuvre une telle ressource exceptionnelle. Je souhaite au CCA la meilleure des chances pour son travail continu.
    —Sheldon Levy, Président, Ryerson University

    En tant que président de l’un des plus grands collèges du Canada, situé dans la région du Grand Toronto, et membre fondateur de Polytechnics Canada, j’appuie fermement le nouveau rapport du Conseil canadien sur l’apprentissage (CCA) intitulé L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir. J’ai également coprésidé la Commission sur l’enseignement postsecondaire au Nouveau-Brunswick, où j’ai pu constater de mes yeux les défis auxquels doit se mesurer le secteur de l’enseignement supérieur au Canada atlantique. Le rapport du CCA met en évidence les graves lacunes de notre système d’enseignement supérieur que nous devons combler sans tarder afin de soutenir la croissance économique, le développement de la main-d’œuvre, l’augmentation de la productivité et la compétitivité du Canada au XXIe siècle.

    La pénurie actuelle et à venir de main-d’œuvre qualifiée, le retard du Canada en matière d’innovation qui nous empêche de mettre de nouvelles idées sur le marché grâce à la recherche appliquée et à la commercialisation de la recherche, et l’augmentation du nombre de diplômes d’études appliquées de premier cycle et des cycles supérieurs décernés constituent de nouvelles réalités sur lesquelles les décideurs et les gouvernements devront se pencher pour permettre au Canada de demeurer concurrentiel à l’échelle internationale. Le CCA, de même que d’autres organismes, a cerné de façon précise les besoins des nouveaux apprenants dans notre système d’enseignement postsecondaire. Les établissements postsecondaires et les écoles polytechniques s’attaquent directement à ces nouveaux défis en répondant aux besoins des apprenants sous-représentés et défavorisés, des nouveaux arrivants, des apprenants et des travailleurs adultes, et des apprenants à temps partiel. Pourtant, les nouveaux services d’éducation et de formation offerts par les écoles polytechniques reçoivent peu de soutien systématique ou n’en reçoivent pas du tout. Je déplore également l’absence de système national de transférabilité des crédits et suis d’avis qu’il s’agit d’un obstacle majeur à la mobilité des étudiants dans le pays. La collecte continue de données et l’évaluation minutieuse qu’effectue le CCA permettront aux gouvernements et aux contribuables de prendre conscience de l’importante contribution des écoles polytechniques du Canada.

    Grâce à une meilleure collecte de données, à l’établissement de points de repère et d’objectifs, et à un dialogue national sur l’instauration d’un cadre pancanadien pour l’enseignement postsecondaire, nous pouvons enfin relever les défis et saisir les occasions qui nous permettront de soutenir la croissance économique et le développement du marché du travail du Canada. C’est pourquoi le rapport du CCA établit un plan d’action pratique et réaliste qui nous fournira une meilleure compréhension du système d’enseignement postsecondaire canadien. 

    Plusieurs établissements, dont le collège Seneca et ses partenaires de Polytechnics Canada, sont prêts à se conformer aux normes d’évaluation et de responsabilisation préconisées par le rapport du CCA. Si nous considérons l’enseignement supérieur comme un élément essentiel à la prospérité socioéconomique du Canada et non comme un simple bien public, nous devons accorder plus d’attention à la collecte et à l’évaluation continues de données ainsi qu’à la question de la transférabilité des crédits.

    Je me réjouis de la publication de ce rapport, et le collège Seneca contribuera activement au travail du CCA au cours des prochaines années en fournissant des données et des idées en matière de mesures à adopter tout en le faisant profiter de son expérience.
    —Rick Miner, Ph. D., Président, Collège Seneca

    S’il n’augmente pas la quantité de diplômés postsecondaires, de même que la qualité de leur formation, le Canada risque de perdre son avantage concurrentiel. Nos concurrents utilisent l’éducation de façon stratégique, spécialement pour leur donner un avantage concurrentiel; nous n’avons d’autre choix que d’agir de la même façon.

    Le rapport du Conseil canadien sur l’apprentissage reconnaît d’une part l’importance fondamentale d’établir des objectifs pancanadiens communs au chapitre de l’éducation et, d’autre part, de mesurer notre rendement collectif dans l’atteinte de ces objectifs.

    Tout en réclamant un cadre pancanadien et une stratégie de données en matière d’EP, le rapport fournit deux solutions clés pour aider le Canada à mieux harmoniser l’approvisionnement et la capacité du secteur d’EP du pays avec les besoins des apprenants, de la société et de l’économie.
    —Sharon Maloney, B. en Dr., Directrice générale, Polytechnics Canada

    Provinces

    Je tiens à féliciter le Conseil canadien sur l’apprentissage pour la publication de son deuxième rapport annuel sur l’enseignement postsecondaire au Canada. Nous avons de quoi être fiers en matière d’enseignement et de formation postsecondaires au pays. Nos réussites collectives, sur les plans économique et social, reposent en grande partie sur la vitalité constante de nos systèmes d’éducation postsecondaire.

    De nombreux défis auxquels nous faisons face dans ce secteur sont communs aux provinces et territoires. Assurer l’accès, l’abordabilité et la qualité constitue une partout au  Canada. Il importe de mettre sur pied un système d’information plus efficace aux échelles institutionnelle et provinciale ou territoriale afin de parvenir à dresser un portrait plus clair de la situation pancanadienne.

    Le rapport du CCA, L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir, contribue de façon complète, réfléchie et bien documentée au dialogue pangouvernemental et au secteur de l’enseignement postsecondaire.
    —Diane McGifford, Ministre, Enseignement postsecondaire et Alphabétisation, Gouvernement du Manitoba

    Syndicats

    Le rapport du Conseil canadien sur l’apprentissage intitulé L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir contribue grandement à relancer la discussion pancanadienne essentielle sur l’avenir de la formation scolaire au Canada.

    Le Congrès du travail du Canada est conscient de certaines tendances alarmantes décrites dans ce rapport, comme la croissance de la dette des étudiants et la diminution du financement public en enseignement postsecondaire. Nous n’ignorons pas non plus que d’importants obstacles empêchent de nombreux Canadiens d’accéder à l’éducation à laquelle ils aspirent.

    Nous devons nous doter d’un système d’enseignement postsecondaire national solide qui permettrait à tous les Canadiens de développer pleinement leurs talents et leurs capacités. Ce système devrait également soutenir le maintien d’emplois décents et bien rémunérés ainsi que de bonnes conditions de travail, et favoriser la participation citoyenne démocratique.

    Ce rapport soulève un nombre grandissant de discussions et de débats à mesure qu’il obtient la visibilité qu’il mérite, et le Congrès du travail du Canada, en tant que codirigeant du Centre du savoir sur l’apprentissage et le milieu de travail, se réjouit qu’il mette en relief les enjeux touchant les travailleurs, comme l’importance de l’apprentissage tout au long de la vie, les stages, l’évaluation et la reconnaissance des acquis, la transférabilité des crédits et la nécessité de tisser des liens plus solides entre les établissements postsecondaires publics et le milieu du travail. C’est avec intérêt que nous nous préparons à un débat public vigoureux sur les tendances et les enjeux soulignés par le rapport.
    —Kenneth V. Georgetti, Président, Congrès du travail du Canada

    Étudiants

    Il est maintenant plus clair que jamais que les gouvernements de notre pays doivent collaborer pour définir une vision pancanadienne du système d’enseignement postsecondaire, qui exposera les stratégies et les objectifs nationaux à viser pour offrir un système de qualité supérieure, accessible à tous les Canadiens et à nos concitoyens d’autres pays. Le Conseil canadien sur l’apprentissage a fait un pas important dans cette direction en mettant en œuvre une stratégie de données pancanadiennes pour l’enseignement postsecondaire. Les étudiants exigent depuis des années que nos gouvernements fassent de l’enseignement postsecondaire une priorité pancanadienne; maintenant que le milieu de la recherche apporte un soutien supplémentaire, une telle demande ne peut plus être ignorée. Un système d’enseignement postsecondaire de qualité, novateur, abordable et accessible ne garantit pas seulement le succès de nos citoyens : il favorise la santé et la prospérité globale du pays. Nos gouvernements doivent faire preuve de leadership et de vision pour assurer qu’une stratégie pancanadienne encadre cet enjeu pancanadien. Notre avenir en dépend.
    Zach Churchill, Directeur national, Alliance canadienne des associations étudiantes

    Entreprises


    Les Manufacturiers et Exportateurs du Canada accueillent favorablement le deuxième rapport annuel du Conseil canadien sur l’apprentissage, L’enseignement postsecondaire au Canada : Des stratégies pour réussir. Le Canada fait face depuis peu à une concurrence mondiale plus forte, ce qui renforce notre opinion : il est essentiel que les compétences et le talent des Canadiens constituent une priorité à l’échelle du pays. La stratégie pancanadienne proposée dans le rapport du CCA nous permet de comprendre et de suivre de près les compétences et les connaissances que les jeunes Canadiens talentueux mettent à profit pour contribuer à la productivité et à la prospérité du pays. Une capacité à l’échelle nationale, composante déjà reconnue par nombre de nos concurrents, est essentielle si nous voulons, en tant que nation, conserver des effectifs caractérisés par un talent de classe mondiale.
    Jayson Myers, président, Manufacturiers et Exportateurs du Canada


    La chambre de commerce du Canada est enchantée des recommandations clés du Conseil canadien sur l’apprentissage relatives à la mise en œuvre d’une stratégie assurant la réussite de l’enseignement postsecondaire au Canada. Il est clair que les décideurs ont besoin d’une source d’information pancanadienne qui leur procurera les outils dont ils ont besoin. L’élargissement de notre base de connaissances sur l’enseignement postsecondaire est la pierre angulaire du travail nécessaire pour améliorer la productivité et la compétitivité du Canada. Notre besoin continu de travailleurs hautement spécialisés et compétents est parvenu à un point critique. Félicitations au Conseil canadien sur l’apprentissage : il nous permet de mieux comprendre ces réalités.
    Perrin Beatty, Président-directeur général, Chambre de commerce du Canada


    En raison du taux de chômage actuel peu élevé au pays, les entreprises ont du mal à recruter et à retenir des travailleurs spécialisés. Les attentes sont élevées envers les établissements d’enseignement postsecondaire : on s’attend à ce qu’ils produisent le nombre de diplômés dont l’économie a besoin et aident les entreprises à fournir à leurs employés une expérience d’apprentissage tout au long de la vie. Améliorer les rapports entre l’éducation et le travail sera difficile si on ne peut mesurer le rendement de notre système d’enseignement postsecondaire. Des établissements et des provinces fournissent des données partielles, mais le CCA comble une lacune importante en proposant une perspective pancanadienne. Il tire également parti de mesures à l’échelle du pays pour fixer des objectifs utiles que tous les Canadiens devraient viser. Le deuxième rapport du CCA est particulièrement bien accueilli, car il nous permet de suivre l’évolution du rendement et d’évaluer où nous en sommes dans l’atteinte de nos objectifs.
    Don Drummond, Groupe Financier Banque TD


    Nous avons besoin d’un secteur de l’enseignement postsecondaire solide afin d’assurer la prospérité du Canada en tant que nation. Dans de nombreux pays, l’enseignement postsecondaire fait partie intégrante des plans nationaux en matière d’enseignement et de formation professionnelle. Pour ces pays, l’enseignement postsecondaire est indispensable à la formation de travailleurs hautement qualifiés essentiels à la croissance économique et au maintien d’un niveau de vie élevé.

    Le Conseil canadien sur l’apprentissage a produit un rapport fiable sur l’état actuel de l’enseignement postsecondaire au Canada. Ce rapport traite des universités, des collèges et des stages, et décrit les mesures que nous devons prendre pour renforcer ce secteur. En voici quelques exemples : 1) établir une série d’objectifs nationaux sur des enjeux ayant des répercussions d’envergure nationale, comme la qualité de l’enseignement, l’accès à l’éducation, le transfert de crédits, la reconnaissance des acquis et des titres de compétence étrangers, les soins de santé, la planification des ressources humaines, la recherche, le développement et l’innovation; 2) fixer des points de référence et des objectifs; 3) rassembler les données nécessaires à l’évaluation des progrès du Canada par rapport aux autres pays et à la planification des projets d’amélioration.

    Pour réussir, il faut d’abord un bon plan. Peu d’enjeux revêtent autant d’importance que l’enseignement postsecondaire et un plan national, élaboré en collaboration avec les gouvernements, le secteur privé, les syndicats, les établissements postsecondaires et d’autres intervenants clés, contribuera à la réussite des personnes, des familles, des entreprises et du Canada.
    Michael Bloom, Vice-président de l’efficacité et de l’apprentissage organisationnel, Le Conference Board du Canada

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